Paramètres de Population
IFOP 2019 : 33 % des hommes en couple déclarent avoir trompé leur partenaire au moins une fois.
IFOP 2019 : 22 % des femmes en couple déclarent avoir trompé leur partenaire au moins une fois.
Part des célibataires féminines ayant eu au moins un rapport sexuel dans l'année (CSF 2006 : ~55 %).
IFOP 2014 : ~12 % des femmes célibataires actives déclarent avoir déjà eu une relation avec un homme en couple.
Bilan de l'Équation Arithmétique
Analyse en cours...
Le modèle recalcule l'asymétrie.
Options de Résolution
Simulation Dynamique du "Marché Extra-Conjugal"
Échantillon équilibré : 100 Hommes (gauche) & 100 Femmes (droite)
Le paradoxe arithmétique
Dans une population hétérosexuelle fermée, chaque liaison extra-conjugale implique un homme et une femme. Le nombre total de partenaires des hommes doit donc être mathématiquement égal à celui des femmes. Si les hommes déclarent plus, l'une de ces trois explications doit être vraie : (1) les hommes surestiment, (2) les femmes sous-déclarent, (3) une partie des liaisons masculines concerne un sous-groupe très réduit de femmes (escort, partenaires occasionnelles multiples).
Pourquoi l'écart déclaratif persiste
Les études sur le biais de désirabilité sociale (Brewer & Garrett, 2001 ; Tourangeau & Yan, 2007) montrent que les hommes tendent à arrondir leur nombre de partenaires à la hausse, les femmes à la baisse. Ce biais est plus fort sur les comportements socialement stigmatisés — et l'adultère féminin a historiquement supporté un stigmate plus lourd. Ce n'est donc pas que les femmes trompent moins : elles le déclarent moins.