Santé mentale
Tentatives vs décès
La crise silencieuse du suicide
Qui souffre le plus de tendances suicidaires et de dépression majeure dans notre société ?
Analyse interactive · Chiffres bruts vs Pourcentages
Sur les réseaux sociaux et dans les médias, chacun choisit la statistique qui l'arrange. Utilisez les contrôles ci-dessous pour voir comment le passage des nombres absolus aux pourcentages relatifs inverse complètement le récit public de la violence.
Les hommes représentent 61 % de l'ensemble des victimes d'infractions violentes enregistrées dans l'espace public.
Comparatif direct des crimes et délits dans l'espace public
Coups et blessures hors cadre intrafamilial
La violence physique en rue fait environ 2× plus de victimes parmi les hommes.
Meurtres et rixes (espace public)
La mort violente dans l'espace public touche 5× plus d'hommes que de femmes.
Agressions sexuelles et viols (rue/transport)
Dans la catégorie violence sexuelle de rue, les femmes subissent 90 % des agressions.
Si un journal publie : « Les femmes représentent 90 % des victimes de violences sexuelles », c'est rigoureusement vrai. S'il titre : « 2 agressions physiques sur 3 concernent les hommes », c'est aussi rigoureusement vrai. La façon dont on catégorise et isole une statistique change complètement l'idéologie du titre alors que la base de données est exactement la même.
Les pourcentages sont l'arme de désinformation par omission la plus efficace au monde. Ils ont l'air scientifiques, ils rassurent les journalistes, mais ils éliminent une variable essentielle à la compréhension du réel : le volume global (ou base de calcul).
En se focalisant uniquement sur un sous-ensemble, on donne l'impression qu'il résume le tout.
Parce que la violence de rue sur les hommes est jugée « normale » ou banale, les statistiques la concernant sont traitées séparément comme des incidents isolés, alors que les infractions envers les femmes sont politisées.
Un meurtre d'une femme par un inconnu est traité en haut du journal télévisé sous l'angle du problème d'État (le féminicide), influençant directement la peur collective de 100 % de la population féminine.
Les hommes meurent 5 fois plus fréquemment d'une agression de rue gratuite (500 décès par an). Ces drames sont traités comme de simples « faits divers » locaux, n'induisant aucune action politique générale.
Il est possible de faire dire l'inverse à un chiffre simplement en déplaçant son référentiel :
Chaque camp dit la vérité. Mais en se jetant uniquement des pourcentages partiels au visage, on efface l'interconnexion de ces problèmes. On oppose la souffrance comportementale et psychologique répétée des unes à la violence physique aiguë et mortelle subie par les autres.
Le décalage entre volumes bruts et pourcentages n'est pas propre à la délinquance de rue. C'est l'outil numéro un du cadrage politique sur presque toutes les questions de genre. Cliquez sur les boutons pour alterner les optiques.
Santé mentale
La crise silencieuse du suicide
Qui souffre le plus de tendances suicidaires et de dépression majeure dans notre société ?
Grande précarité
L'exclusion sociale et le sans-abrisme
Comment est mesurée la pauvreté extrême et qui en subit les conséquences les plus rudes ?
Éducation
L'inégalité d'accès et de réussite à l'école
Qui subit des discriminations ou des retards dans le système éducatif actuel ?
Santé au travail
Les risques professionnels au quotidien
Comment la pénibilité et les dangers du monde du travail touchent-ils les genres ?
Les volumes et proportions présentés dans ce tableau de bord proviennent directement des publications et rapports d'enquêtes consolidés de la délinquance enregistrée en France.
Méthodologie basée sur les volumes annuels consolidés (SSMSI — Ministère de l'Intérieur, France).
Démonstration pédagogique et sociologique · Données publiques libres de droits.