Visualisation des données issues des études de criminologie (Mize & Shackelford) et des rapports de santé publique sur la prévalence des homicides selon la configuration du couple.
Source : National Violent Death Reporting System / Études Mize & Shackelford.
Homicides par million chez les couples d'hommes (gays).
Moyenne mondiale pour les couples hétérosexuels.
Taux le plus bas observé chez les couples de femmes (lesbiennes).
Les données montrent que le genre est un prédicteur d'homicide plus fort que l'orientation sexuelle. La présence de deux hommes dans un couple multiplie statistiquement le risque de violence létale lors d'une escalade, souvent liée à une socialisation masculine valorisant la force ou la réaction physique.
L'homophobie intériorisée et le manque d'accès aux structures de protection traditionnelles créent un environnement de tension psychologique (« minority stress »). Les conflits y sont moins visibles pour la société, retardant l'intervention des services sociaux.
Chaque année, l'Étude nationale sur les morts violentes au sein du couple recense entre 1 % et 4 % de cas impliquant des couples de même sexe.