"Quel que soit le genre, on semble refaire les mêmes erreurs de domination dès que l'on accède au sommet de la pyramide."
Une minorité d'hommes (visionnaires autoproclamés) dominant la masse par le savoir.
L'ouvrier ou le militaire, instrument de force souvent dépourvu de droits civiques.
Réduite à sa fonction reproductrice, mais prioritaire dans la survie collective.
L'Homme comme bloc "ennemi"
L'identité masculine est vue comme intrinsèquement viciée. Le mouvement justifie l'exclusion généralisée et la déconstruction forcée comme une "vengeance historique".
Mécanisme d'exclusion :
Le Pouvoir n'a pas de sexe
Les femmes au pouvoir (politique ou management) font preuve du même "sur-ego" et des mêmes dérives de harcèlement que les hommes. La tyrannie est une pathologie du statut.
Constat de répétition :
Nous avons mis en évidence que le néo-féminisme, en cherchant à "déconstruire" l'homme de manière globale, tombe dans le piège de l'**arrogance des nouveaux sachants**. En niant la complexité des classes sociales et les sacrifices masculins, il ne remplace pas une domination par l'égalité, mais par une nouvelle forme de supériorité morale.
En réduisant l'homme à son genre, on efface l'ouvrier, le précaire et le sacrifié. C'est une erreur de perspective qui transforme un combat social en une guerre identitaire stérile.
Le véritable progrès ne consiste pas à changer le sexe du dominant, mais à abolir les mécanismes de mépris et de disqualification du "non-sachant", quel qu'il soit.
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